INSTITUT SOCIAL DE FRANCE ET DE L’UNION EUROPEENNE
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Le flot migratoire actuel vers l'Europe des populations d'Afrique, qui est un véritable exode migratoire dû à des raisons politiques, ethniques mais aussi religieuses, pose celui de l'intervention internationale pour venir au secours de ces populations déplacées malgré elles.

Ce flot, quasiment incontrôlable, qui accueille beaucoup d'hommes en fuite, nous fait souvenir qu'en cas de naufrage d'un bateau ou d'une nation, on devrait s'intéresser "aux femmes et aux enfants d'abord" et non à de jeunes hommes vigoureux qui abandonnent leur patrie et qui, en d'autre temps, auraient dû être des résistants ou combattants valeureux et non des fuyards qui prétendent venir en repérage pour faire venir ensuite leurs familles...
Que penserait la génération actuelle de nos concitoyens, si tous les Français étaient partis à Londres, lors de la dernière guerre ?

Au milieu de tout cela s'infiltrent, dans ce flot humanitaire, des terroristes endoctrinés prêts à en découdre avec nos démocraties, à endoctriner nos jeunes en désarroi et à tuer nos libertés pour s'attaquer, comme ils l'ont démontré récemment aux journalistes, à l'homme de la rue et à tout ce qu'ils peuvent trouver sur leur passage, que ce soit des lieux de travail ou communautaires ou des lieux de culte, des écoles ou des lieux sensibles, le tout en s'introduisant en Europe et donc en France à l'aide d'un cheval de Troie qui s'appelle l'immigration humanitaire non contrôlée.

Faut-il attendre un nouveau 11 septembre pour prendre la dimension hexagonale du problème actuel, posé par ces flux migratoires incontrôlables d’hier ou d’aujourd’hui ?

L'humanité a créé, depuis la dernière guerre, des Organisations qui devaient être capables de régler les conflits humanitaires, afin de prévenir le risque de guerre et sa répétition.

Or ces Organisations manquent à l'appel et nous ont montré leur incapacité à régler ces problèmes de flux migratoires dont on interdira bientôt la statistique, comme c’est le cas pour les prisons,  au nom de principes moraux qui n'ont plus court en la circonstance et qui montrent la volonté de pratiquer la politique de l'autruche en cas de naufrage.

Car c'est bien d'un naufrage dont il s'agit, celui de la volonté des élites en place, de vouloir régler un problème majeur en le reportant sur les générations futures qui auront à régulariser, beaucoup plus qu'aujourd'hui le problème crucial de l'intégration intelligente, avec les conséquences économiques majeures liées à la nécessité de résoudre l’installation des populations déplacées (dépannage et solution d’urgence, banque alimentaire, logement, puis scolarisation, couverture sociale, etc.).

La Société des Nations a été, comme chacun le sait, une Organisation internationale, introduite par le Traité de Versailles en 1919, lui-même élaboré au cours de la Conférence de Paix de Paris afin de préserver la paix en Europe à la fin de la Première Guerre mondiale. Son efficacité fut démentie par Mussolini, lorsqu'il déclara : « la Société des Nations est très efficace quand les moineaux crient, mais plus du tout quand les aigles attaquent ».
L' ONU, le "machin" comme l'a appelé le Général de Gaulle, le 10 septembre 1960 à Nantes à propos du Congo, a été créé lors de l'entrée de la Charte des Nations Unies et a remplacé, en 1945, cette Société des Nations pour fournir une plateforme de dialogue internationale avec 4 objectifs : maintenir la paix et la sécurité dans le monde, développer les relations amicales entre les nations, réaliser la coopération sur tous les sujets où elle peut être utile en encourageant le respect des droits de l'homme et en étant un centre où s'harmonisent les efforts des nations dans des objectifs communs.

Son outil d’intervention militaire, à savoir les "Casques bleus", appelés "Force de maintien de la paix" dont la première intervention a eu lieu en 1948 pour surveiller la trêve de la guerre arabo-israélienne, se sont révélés inefficaces compte tenu du fait qu’ils sont aux ordres du "Conseil de Sécurité", composé seulement de 15 membres sur 197 Etats, reconnus en 2012,  lequel n’a jamais été un modèle de cohésion, pour preuve l’interventionniste de certains états dont la France pour tenter de résoudre des conflits. Juridiquement, les "Casques Bleus" devraient être la seule force armée autorisée par la communauté internationale à intervenir dans un pays, cette initiative ne pouvant revenir à un pays, même avec un mandat de cette Organisation qui, en déléguant ses pouvoirs, prouve son incapacité à régler le problème posé.

L'Union européenne, fondée en 1957 par l'Allemagne, la Belgique, la France, l'Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas, est une Association politico-économique "sui generis", autrement dit qu’on ne peut comparer à aucune autre, est composée actuellement de 28 états européens qui délèguent, par des traités, l'exercice de certaines compétences à des organes communautaires tels que : le Parlement européen, le Conseil européen, le Conseil de l'Union européenne, la Commission européenne, la Cour de Justice de l'Union européenne, la Banque centrale européenne et la Cour des Comptes européenne.

Quant à L'Union africaine (UA), composée aujourd'hui de 54 Etats membres, c'est une  Organisation, créée en 2002 en remplacement de l'OUA (Organisation de l'Unité africaine), dont la mise en place de ses institutions (Commission, Parlement panafricain et Conseil de Paix et de Sécurité) a eu lieu en juillet 2003.
Dans la grande migration humaine intercontinentale que vit notre époque actuelle et qui est sans précédent et due à des motifs politiques, ethniques et religieux, le tout lié au terrorisme, il est apparu que, compte tenu des risques que présente la présence de terroristes au milieu de ces émigrés, des dispositions internationales sont à imaginer.
Il faut noter que notre monde actuel se réparti en 5 continents (le continent européen, le continent américain, le continent asiatique, le continent africain et le continent océanien. C'est dire que si la solidarité par rapport à la planète terre est intercontinentale, la solution des problèmes d'un continent ne passe pas forcément par leur résolution par un autre continent.

Comment se fait il que les émigrés africains choisissent l'Europe et ses 28 pays, alors que le continent Africain, riche de 54 états serait mieux à même de pouvoir diluer dans son continent les flux migratoire que l'on reporte sur l'Europe. Cette nouvelle forme de colonisation à l'envers est incompréhensible. Comment se fait-il que, malgré les ombres noires de ladite colonisation, ces populations viennent se réfugier chez leurs anciens colonisateurs sans que l'Union Africaine intervienne ou se sente concernée ?

Les contraintes économiques actuelles des pays européens, qui ont à résoudre leur propre phénomène de déplacements de population à l'intérieur de l'Europe, ne sauraient accueillir en plus, comme l'indiquait le 3 décembre 1989, année de la chute du mur de Berlin et de l'élargissement des frontières dans l'émission de Anne Sinclair 7/7 Michel ROCARD alors Premier ministre : "La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde". Cette phrase a fait long feu et, aujourd'hui encore, est d'une criante actualité en raison des problèmes financiers rencontrés, non seulement en France, mais aussi en Europe.

Le budget social de la Nation, en déséquilibre constant depuis des décennies dû à la générosité de notre modèle social dont le budget social est supérieur à celui de l’Etat, est au bord du gouffre financier, avec une perspective de diminution du montant des retraites, un recul de l'âge de la retraite, une limitation de la dépense médicale, une augmentation de la fiscalité de la population active et ne peut accueillir indéfiniment, au nom de la solidarité mondiale, des personnes qui n'ont jamais cotisé et qu'il faudra loger, nourrir, scolariser les enfants et leur trouver ensuite un emploi  alors que les jeunes gens de ce pays, qui s’appelle la France, qui arrivent sur le marché du travail, trouvent difficilement un emploi et constituent une population fragilisée qui ne comprend pas que leur parcours scolaire ou étudiant ne débouche par sur un parcours professionnel, dont la porte d'entrée est la salle d'attente du Pôle emploi.

L'Union Européenne doit prendre son avenir en mains et mettre en responsabilité l'Union Africaine pour répartir à l'intérieur du Continent africain les fuyards d'un pays membre de son sein, en choisissant parmi les 54 états membres qui la composent, les pays d'accueil qui peuvent accueillir leurs réfugiés, politiques ou les populations menacées, au lieu de les laisser fuir vers l'Europe dans des conditions lamentables et périlleuses, en enrichissant les passeurs et les mafias, organisés autour de ce nouveau business.

Sur le plan démographique et sociologique, il doit être beaucoup plus facile de répartir un flot d'émigrants dans un continent de 54 pays qui comportaient, en 2013, 1 milliard et 111 millions d’hommes et de femmes et enfants que dans un Continent de 26 états, dans lequel il y avait, au cours de cette même année, 742,5 millions d’êtres humains.  

S’ajoute à cela le fait que l’Afrique dispose d’un potentiel de richesses dans son sous-sol dont ne dispose pas l’Europe, à savoir le pétrole en quantité et de nombreuses richesses végétales et minières, notamment les minéraux ou terres rares, ces 17 minéraux qui ont des propriétés électroniques et optiques uniques et omniprésents dans l’industrie de haute technologie dont les revenus pourront profiter pleinement aux populations arabo-africaines, lorsque la corruption, qui gangrène et ampute les ressources de ces pays et auquel le volet des biens mal acquis n’est qu’une page d’un long feuilleton, sera endiguée.

Il est encore temps de mettre un terme à notre aveuglement et de réveiller les élites et le pouvoir politique avant que les citoyens et les réseaux sociaux ne se réveillent et se mobilisent, souvenons-nous du printemps arabe qui fut un exemple récent de contestations populaires, d’ampleur et d’intensité très variables, qui s’inscrit dans la suite logique du "Printemps des peuples" en 1848 ou encore du "Printemps de Prague" en 1968, année qui ne fut pas neutre non plus pour la FRANCE. Souvenons-nous de Alfred Sauvy : « l’opinion publique est souvent une force politique, et cette force n’est prévue par aucune constitution ».

Ainsi que nous le démontre chaque jour la lecture des faits divers, les difficultés d’intégration culturelle des populations venues d’Afrique du nord, issues du protectorat ou de la décolonisation ou des DOM-TOM, n’ont pas encore réussi à prouver pleinement et totalement leur intégration, si celle de leurs ainés a pu se faire par une certaine soumission au moment de leur arrivée, chaque jour les faits divers nous démontrent que leurs enfants sont en décalage par rapport à l’intégration qui devrait être la leur, compte tenu du nombre d’années passées sur le sol national dont ils rejettent très souvent les fondements sociétaux, en refusant les modèles qui leur sont proposés, qu’il s’agisse du respect, de l’ordre public ou de l’organisation administrative et de ses contraintes.
Prenons y garde, la révolution française est bien loin et le "Ça ira" pourrait bien se transformer le jour ou "Rien ne va plus", en révolution facebook et tweeter avec la rue pour seul exutoire, avant même que ce soit les bulletins de vote qui transforment en barrières nos frontières et que le corps social rejette l'Europe et tout ce qu'elle représente y compris sa monnaie et ceux qui la dirigent.

Ce n’est qu’en s’attaquant aux racines du mal que l’on protègera nos valeurs, avant que les envahisseurs des temps modernes ne nous imposent les leurs.

Dominique CALACE de FERLUC
Président Général de l’INSTITUT SOCIAL DE FRANCE
Et de l’UNION EUROPÉENNE





Fondé en 1976  par Antoine et Dominique CALACE de FERLUC Instit

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laureat de l’institut de France   Académie des Sciences Morales
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 LA REVUE DE L’INSTITUT SOCIAL DE FRANCE et de l’Union Européen

L’ARTISANAT,  
LES PME-PMI et TPE
premiers employeurs de FRANCE
doivent devenir les premiers exportateurs.

Le redressement économique étant la priorité du Gouvernement, ili est conditionné par un rééquilibre de la balance extérieure, et impacté des résultats sur les marchés à l’international,

Compte tenu de la situation économique actuelle, l’INSTITUT SOCIAL DE FRANCE ET DE L’UNION EUROPÉENNE ne pouvait abdolument pas rester indifférent devant cet état de fait.

L’INSTITUT SOCIAL DE FRANCE ET DE L’UNION EUROPÉENNE, aux termes de ses statuts et d’une décision de son Conseil d’Administration, s’est impliqué, en France, dans une action économique et sociale, permettant de faire connaître à l’étranger des produits et services de l’artisanat français, réalisés par les PME-PMI et TPE, sous le label «made in France», dans le respect des traditions qui font leur renommée internationale et ce afin de créer de nouveaux emplois, mais aussi d’améliorer la balance commerciale des produits français exportés à l’étranger.

Dans ce contexte, et en synergie avec tous ceux qui oeuvrent dans ce sens, l’INSTITUT souhaite être encouragé à poursuivre dans cette voie par des actes, des gestes et des lettres de soutien de tous ceux qui sont en capacité de permettre la concrétisation de ce projet, en encourageant les artisans et PME-PMI français, puisque l’union fait la force, à exporter leur savoir-faire qui représente la vitrine de la France avec sa culture, son art de vivre et son savoir-faire, en un mot les valeurs de la France.

Afin de montrer son implication dans le projet, l’INSTITUT publie une lettre ouverte page suivante sur ce thème,  intitulée "Pour que la France s’éveille", qui s’adresse aux personnalités du monde politique, économique et social ainsi qu’aux medias. Cette première action a pour but de susciter une prise de conscience sur la nécessité de se ressaisir sur le plan économique pour favoriser les exportations de produits traditionnellement confinés sur le territoire français par le premier employeur de France, qui est "L’ARTISAN".

Ce numéro spécial de LA REVUE DE L’INSTITUT SOCIAL DE FRANCE ET DE L’UNION EUROPÉENNE, montre les activités et perspectives de l’artisanat des PME/PMI et TPE français, afin de permettre la mobilisation des consciences sur ce thème de développement économique.
DCF
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PRÉSIDENT D’HONNEUR : M. Pierre DRAI  t
Premier Président Honoraire de la Cour de Cassation
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immigration sauvage en europe ...---... SOS : Les solutions arrivent
par Dominique CALACE de FERLUC, Président,
 

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